Un mois de mars/avril riche en évènements! Le déménagement s'est bien passé, je vis enfin dans mon appartement, le voyage aux États-Unis est derrière moi mais que de souvenirs... Le salon de G et C a ouvert, S est ma nouvelle amie facebook, M est une nouvelle connaissance, Mamie m'a fait peur, S a une nouvelle coupe de cheveux, J refait du tennis avec moi, les beaux jours reviennent, AN m'a laissé un message vocal pour ma fête, ma cuisine aménagée me plait beaucoup, j'ai l'impression d'avoir plein de chose à faire. Je n'ai plus de télé depuis un mois mais je m'en passe plutôt facilement au final. Promis, le mois prochain je fais un article plus sérieux car là j'avoue ce n'est pas le top mais j'ai l'impression d'être débordé! @+
Le blog tant attendu! Comme son nom l'indique je parlerai des mots, mais aussi de mes maux, -eh oui-, des ombres, des lumières... Tout ce qui nous entoure et fait partie intégrante de nos vies. Ce blog est à l'image d'un tableau à décortiquer, une peinture inachevée qui ne se terminera sans doûte jamais. A quand la sérénité?
jeudi 25 avril 2013
jeudi 21 mars 2013
HOLIDAYS
Parce que les voyages forment la jeunesse, parce qu'on ne sait pas de quoi demain sera fait, je partage ici ma joie de partir dans quelques jours en vacances... Direction Los Angeles, la Californie pour 14 jours de vacances. Un périple que j’espère inoubliable et riche en découvertes! C'était un rêve d'aller un jour en Amérique. Cela va se réaliser. Plus d'infos sur le séjour prochainement (enfin dans l'année car il faudra faire un "big" dossier) et après mon déménagement.
;-)mercredi 27 février 2013
GINA PANE
Gina Pane est l'une des représentantes majeures de l'art corporel.
Née à Biarritz en 1939 d’un père italien et d’une mère autrichienne, Gina Pane passe une partie de son enfance en Italie. Elle revient en France pour faire ses études aux Beaux-arts de Paris de 1961 à 1966 (section Peinture et Lithographie). De sa formation classique aux Beaux-arts, elle conservera un intérêt sans cesse renouvelé pour le corps. Elle enseignera à l'école des Beaux-arts du Mans et dirigera un atelier de performance au Centre Georges Pompidou. Elle meurt prématurément en 1990 des suites d'une longue maladie.
Gina Pane a réalisé des peintures géométriques (1962-1967) avant de s’investir dans les sculptures et les installations. Ses premières peintures, hors d’une recherche formelle, engagent déjà ses thèmes de travail futurs. La relation du corps à la nature détermine ses sculptures et surtout ses premières actions. Figure majeure de l’art corporel des années 1970, elle a composé une série d'actions minutieusement préparées et documentées, où chaque geste est accompli avec une dimension rituelle.
Figure essentielle de l'histoire de l'art, Gina Pane sut faire de son corps un instrument de langage. Les rituels de son œuvre, contradictoires à l'extrême, se jouent de l'amour et de la douleur. Pour mieux s'incarner.
Le spectateur est ainsi amené à réfléchir sur la blessure,
sur le dégoût; sur la douleur; sur les limites qu’il faut (ou qu’il ne faut
pas) imposer à l’acte artistique; sur le sang (qui est aussi la couleur rouge);
sur la cicatrice (qui est aussi un dessin); sur les rapports du corps avec les
nourritures, avec le feu, avec l’eau, avec le verre ou l’acier.
Prenant pour sujet la condition féminine, sa propre histoire et parfois l’actualité politique, Gina Pane utilise son corps comme un médium essentiel, faisant parfois jaillir son propre sang, témoignage de l’énergie contenue dans le corps. Elle crée notamment en 1973 Action Sentimentale où elle s'automutile en écho aux martyres religieux en se plantant des épines dans la peau.
« Vivre son propre corps veut dire également découvrir sa propre faiblesse, la tragique et impitoyable servitude de ses manques, de son usure et de sa précarité. En outre, cela signifie prendre conscience de ses fantasmes qui ne sont rien d’autre que le reflet des mythes créés par la société… le corps (sa gestualité) est une écriture à part entière, un système de signes qui représentent, qui traduisent la recherche infinie de l’Autre. »
samedi 19 janvier 2013
RETOUR AUX ETUDES!
Il est étrange de devoir se remettre à étudier... Passer un concours n'est pas chose facile! Il faut de la motivation et de la persévérance pour espérer avoir, au bout du compte, LA récompense: un emploi à vie! Très chère Fonction Publique, je suis tombé dans tes filets et maintenant je ne pense qu'à toi! Je réapprend les bases de l'économie, le droit, globalement tout ce qui entoure la vie d'un citoyen français. La Fonction Publique est un sujet à l'étendue immense et très intéressant. J'aurai appris beaucoup en tentant ce concours. Après vérification il y aurait actuellement 6040 candidats dans toute la France! Croisons les doigts...
Le concours a lieu dans un mois pile!!!!
mardi 25 décembre 2012
NOEL
Noël, c’est l'attente enfin comblée. L’enfant annoncé est là
parmi nous, tout proche. Il suscite le respect, inspire la délicatesse, celle
que suggère la faiblesse. Fragile, démuni, il n'est riche que dune chose: de l’amour
qu’on lui porte. Il nous offre en retour sa candeur, sa toute neuve joie de
vivre et aussi la promesse qui est en lui, ce devenir que lui fera être ce
pourquoi il est venu.
C’est tout le mystère de la vie, transmise et reconnue. C’est
le mystère de l’enfant. Il nous transforme en père, en mère et change ainsi
notre vie, notre façon de voir le monde, notre relation avec les êtres et les
choses. Il fait désirer le calme, l’action tranquille, la paix.
Cet enfant au cœur du monde, c’est tout le mystère chrétien,
une renversante affirmation : Dieu abandonne sa puissance pour devenir le
plus faible de tous, un enfant sans défense qui ne peut susciter qu’amour et
tendresse. C’est annoncer d’emblée que seule la non-violence permet aux hommes
de bonne volonté de se retrouver dans la joie qui prépare les lendemains de
notre humanité.
François Régis Hutin - Ouest France 25/12/12
vendredi 23 novembre 2012
EN PLEIN VIRAGE...
Je suis confronté à un dilemme. Il faut savoir que cela me taraude nuit et jour. S'en est presque insupportable. Mais quand on est un anxieux, la sérénité est difficilement atteignable. Cette situation est difficile. Bien qu’il y ait pire dans la vie, j’en conviens. Que
faire lorsque vous savez que vous aller être amené à perdre votre emploi ?
Enfin pas exactement le perdre. Je m’explique : ma boite déménage à 50 kms
de mon lieu d’habitation. Je peux toujours rester mais en me confrontant
quotidiennement aux 100 kms aller/retour… Non merci ! J’espère sincèrement
ne pas en arriver là.
4 choix s’offrent à moi :
- Rester dans mon entreprise et conserver mon emploi (qui me
convient et qui me plait) et avoir une certaine sécurité pour l’avenir mais
avec les sacrifices que cela implique
- Chercher un autre travail et partir quand je serai sûr d’être
embauché
- Faire une formation qualifiante qui déboucherait sur un
poste.
- Ne pas suivre, tout perdre, prendre des congés sabbatiques
et tout plaquer
Le dernier choix est un peu extrême bien que parfois ce ne
soit pas l’envie qui me manque…
Que faire ? Je suis en plein virage professionnel. Dois-je
changer de vie et saisir cette opportunité ? Mon cœur balance… 2013
sera décidément l’année de tous les changements !
mercredi 31 octobre 2012
A L'OMBRE
Une chanson peut parfois tout dire. Encore une fois, Mylène qui vise juste. Cette chanson me parle tellement. Premier extrait du nouvel album à paraitre à la fin de l'année, en voici les paroles:
A L'OMBRE
L'onde est si calme
Un présage d'automne
La, la peur s'engage
Sur mon visage
Le doute frissonne
Suis-je faite pour les rêves ?
D'une voix faible,
Dis moi de ne plus être
A l'ombre
Risquer de n'être personne
On se cache et l'on se cogne
A l'ombre
On se coupe de soi même
On s'arrache un signe au ciel
A l'ombre
Et sans dire que l'on se lâche
Que rien ni personne ne sache
Quand la nuit tombe
Las de cette vie trop brève
On devient l'ombre de soi même
L'âme est la lumière
Mais l'âme erre
Sur tous les chemins
Mon cœur se ferme
Le diable harcèle
Nos lendemains
Et là sous les érables
Le froid se cabre
Mais toi, dis moi
De ne pas être
A l'ombre
Risquer de n'être personne
On se cache et l'on se cogne
A l'ombre
On se coupe de soi même
On s'arrache un signe au ciel
A l'ombre
Et sans dire que l'on se lâche
Que rien ni personne ne sache
Quand la nuit tombe
Las de cette vie trop brève
On devient l'ombre de soi même
A l'ombre
Risquer de n'être personne
On se cache et l'on se cogne
A l'ombre
On se coupe de soi même
On s'arrache un signe au ciel
A l'ombre
Et sans dire que l'on se lâche
Que rien ni personne ne sache
Quand la nuit tombe
Las de cette vie trop brève
On devient l'ombre de soi même
(première diffusion le 22/10/12 à 8h en France)
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